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Epargner pour sa retraite. Assurance vie et investissement locatif

Vous souhaitez épargner en vue de votre retraite ? Plusieurs types de placement existent. Leur objectif est de vous permettre de disposer d’un complément de revenus le jour où vous ferez valoir vos droits à la retraite.

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Des plans d’épargne mis en place par les pouvoirs publics

Le plan d’épargne retraite populaire (PERP) permet de se constituer un complément de revenu pour la retraite, en effectuant des versements réguliers tout au long de sa vie professionnelle. Une variante du PERP existe pour les travailleurs non-salariés, commerçants, artisans ou professions libérales, c’est le contrat Loi Madelin, décliné également pour les exploitant agricoles. Son équivalent, la Préfon retraite, est réservé aux fonctionnaires. Le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) donne la possibilité aux salariés de se constituer une épargne, accessible au moment de la retraite sous forme de rente ou, si l’accord collectif le prévoit, sous forme de capital. Enfin, toujours un cadre collectif, il existe des contrats souscrits et financés par les entreprises, au profit de l’ensemble des salariés, ou d’une catégorie (collège), destinés à la constitution d’une retraite complémentaire versée sous forme de rente viagère (ils sont généralement appelés contrats article 83 ou article 39, en référence à des articles du Code Général des Impôts).

Choisir l’assurance vie

Au-delà des avantages liés à la succession, l’assurance vie reste un moyen pertinent de se créer des revenus complémentaires en vue de la retraite. En effet, ce placement permet de se constituer à son rythme ou de valoriser un capital, pour la retraite ou pour tout autre projet. Ainsi, lors de votre départ en retraite, si vous avez besoin de revenus complémentaires, vous pourrez utiliser votre contrat d’assurance vie en mettant en place des retraits partiels programmés ou en convertissant votre capital en rente viagère garantie à vie. Bien-sûr vous pourrez aussi décider de différer la perception de revenus réguliers tout en effectuant si besoin est, des retraits partiels ponctuels.

Investir dans l’immobilier locatif

Pouvoir profiter d’un revenu locatif le jour où votre salaire devient une pension est par définition une perspective intéressante. En outre, les loyers que vous tirerez de vos biens en location suivront l’inflation, ce qui est rassurant dans un monde où il n’est pas évident d’extrapoler la courbe d’évolution à 10 ans de ses avoirs financiers. Il n’y a pas d’âge pour penser à profiter des vertus de l’investissement locatif. On ne commence jamais trop jeune, on ne fait jamais le pas trop tard, la limite se situant essentiellement sur les possibilités d’acheter à crédit si on ne souhaite pas investir directement un capital existant.

SCPI et OPCI : une alternative à l’investissement locatif

Avec une mise de fonds plus modeste, la souscription de parts de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) permet de profiter des mêmes avantages que l’investissement locatif en direct, les soucis de gestion en moins. Depuis peu, un nouveau type de placement immobilier est accessible avec plus de souplesse et de liquidité : il s’agit des OPCI (Organismes de Placement Collectif en Immobilier). Ceux-ci bénéficient également d’une gestion immobilière élargie par rapport aux SCPI et d’une fiscalité plus adaptée à la situation patrimoniale des souscripteurs.

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Delphine Goater – Uni-Editions – avril 2009

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